jeudi 31 janvier 2013

Petite biographie d'Alain Soral

Bonjour. Puisqu'on assiste actuellement à un soulèvement internet contre Alain Soral, la Jérusalem des Terres Froides a décidé de vous présenter ici la petite biographie que l'on retrouve sur http://stephane.million.free.fr/biosoral.html. Ce n'est pas qu'elle soit significativement importante mais la JTF préfère la publier ici pour être sûr qu'elle reste disponible au public, au cas où le site de Stéphane Million finisse par disparaître. Il est probable que 2013 annonce le début de la fin pour Égalité et Réconciliation et son gourou mais tant qu'ils sont toujours présents dans la sphère publique, il vaut mieux pour les opposants de conserver tout ce qui peut servir à charge contre le "soralisme".

Bien entendu, n'étant pas dans le secret des Dieux, il est impossible pour la JTF de garantir l'exactitude des informations ci-dessous mais sur le plan d'ensemble, cette petite biographie résume bien le parcours de l'homme entre 1976 et 2002 (notez que Soral est entré au Front National en 2005).



---Alain Soral, agitateur depuis 1976---



1976
Quitte à sa majorité le domicile parental de la "Cité des Merlettes" à Annemasse après avoir cassé la gueule à son père et monte à Paris.



1976-1978
Vit de petits boulots (chantiers, convoyages...) et loue pour 450 frs par mois une chambre de bonne rue Fromentin.



1978-1980
Afin d'être couvert par la Sécurité Sociale et n'étant pas bachelier, tente et réussit le concours des Beaux-Arts de Paris - Découvre la lecture (poésie et essais) dans la collection 10/18 et les bacs de soldes des libraires du quartier St Michel (1 pour 10 frs, 3 pour 20 frs).



1980-1984
Passion pour la poésie et la philosophie mais grande solitude affective, s'inscrit dans la salle de boxe "Pariset", rue des Martyres, puis à la salle "Lafond", rue d'Enghein - Recueilli par une famille d'universitaires, est admis à titre d'élève stagiaire à l'École des Hautes Études en Sciences Sociales dans la classe de Cornelius Castoriadis - Entreprend la rédaction d'un essai de sociologie populaire "Les Mouvements de Mode expliqués aux parents" avec le fils de ses bienfaiteurs - Publication, best-seller mais brouille avec ses différents mentors.



1984-1986
Traduction des "Mouvements de Mode" en japonais - Grâce à ses droits d'auteur, s'installe rue Galande dans l'ancienne fabrique d'instruments chirurgicaux "Dufaut" - Échange de lettres avec son père incarcéré en Suisse à la prison fédérale de Chênebourg - Grave dépression - Plutôt que d'accepter un poste de planeur-stratégie dans l'agence de publicité CLMBBDO, dilapide son pécule en vêtements sur mesure à Londres, puis décide de suivre Laurent "le kabyle" afin de se perfectionner dans la drague de rue.



1986-1988
Dragues stakhanovistes et cours de Sociologie du Vêtement donnés à l'École Esmod - Rédige une "Sociologie du Maquereau" et publie "La Création de Mode", essai de sociologie.



1988-1990
En délicatesse avec le fisc et d'humeur suicidaire, décide d'aller vivre à la campagne et obtient, par petites annonces, un poste de gardien au "Château de la Bosselette" près de Dieppe, puis dans un ermitage en Côte d'Or - Y rédige "Le Jour et la nuit ou la vie d'un vaurien", roman.



1990-1992
Publication du livre et mévente, mais contacts avec divers producteurs - Intérêt pour la technique cinématographique - Réalise deux films publicitaires pour Mélodie Moovies - Lauréat de l'aide sélective au court métrage, écrit puis réalise "Chouabadaballet, une dispute amoureuse entre deux essuie-glaces" (label, diffusion Canal +). 

1992-1994
Traduction de "La Création de Mode" en anglais et en portugais - Décès du père - Part au Zimbabwe comme reporter et entre au Parti Communiste (cellule Paul Langevin) - Licencié amateur au club de boxe de Jean Bretonnel (un combat, une défaite), écrit et réalise "Les Rameurs, misère affective et culture physique à Carrières-sur-Seine" (label, prime et prix) - Scénarise "Les Vauriens" puis "Z'y Va!" pour AGAT films, le long métrage monte en plénière au C.N.C. mais c'est Bernard-Henri Lévy qui aura l'argent.



1994-1996
Part au Brésil pour une tournée de conférences sur la "Création de Mode" payée en dollars - Lecture approfondie de Marx, Lukacs, Wallon, Goldmann et Clouscard, journalisme - Passe à l'émission de Mireille Dumas "Bas les masques" sur les dragueurs de rues, suivent diverses propositions d'éditeurs - Avance et départ pour le Pays Basque afin d'y rédiger au calme "Sociologie du dragueur" - Entre à la section boxe de l'Aviron Bayonnais et rencontre sa future femme.



1996-1998
Mariage avec Maylis Bourdenx - Suite au relatif succès de "Sociologie du Dragueur" (cinq éditions à ce jour) joue son propre rôle dans "Parfait Amour" de Catherine Breillat et s'achète une voiture.



1998-2000
Scénarise "Autopsie d'un dragueur" avec l'aide de Canal + Écriture pour AGAT puis FLACH film.



2000-2002
Réalise enfin son premier long métrage, rebaptisé "Confession d'un dragueur", le film sort en douce le 25 juillet (déprogrammé au bout de deux semaines). Pourtant sur les rapports de classe, ce long métrage rythmé, intelligent et drôle (trois qualités détestés par l'intelligentsia depuis la Nouvelle Vague) est éreinté par toute la critique bien-pensante (Libé, Le Monde…). Dégoûté par ce lynchage, retourne à Bayonne écrire "Jusqu'où va-t-on descendre ?" (abécédaire de la bêtise ambiante), afin d'y régler quelques comptes et de remettre quelques pendules à l'heure…



10 avril 2002

Sortie du livre le succès inattendu ; du coup va pouvoir repartir écrire le prochain avec un peu d'argent.

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