vendredi 19 avril 2013

Survivalisme (3)

Dans les échanges du forum de l'Encyclopédie du soralisme, on trouve quelques fois de très précieuses informations pour lutter contre le fléau en question. Ici, c'est à propos du survivalisme où l'intervenant régulier Medraut donne un extrait critique contre la mouvance de Piero "Saint-Georges" Falotti et de "Vol West" qu'il a tiré d'un forum de discussion réservé aux membres dont le titre est : Survivalistes(me), zombies, para-militaires, extrême droite ... Comme il est assez malaisé à lire dans le format "forum wordpress" de L'Encyclopédie... la Jérusalem des Terres Froides le reprend ici, dans une présentation plus travaillée pour en faciliter la lecture. C'est que ce texte lui semble d'une grande importance pour comprendre ce qui se cache derrière Instinct de survie.

L'extrait rapporté se constitue de 6 messages. Les deux premiers ont un titre que la JTF a mis en caractères gras. Chacun des messages est divisée par les trois traits de séparation (---) caractéristiques de ce blog. La toute première partie est l'échange direct entre Medraut et des autres participants, qui a été conservée pour des fins de précision.

Pour finir, la Jérusalem des Terres Froides jure sur l'honneur qu'il n'y a pas eu la moindre lettre retirée ou ajoutée au texte, conformément à sa politique interne quand il s'agit de préservation de documents.

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Medraut janvier 20, 2013 à 7:08 #
@Barnac
La plupart des pages le sont, mais certaines non. L’auteur est un certain John. Apparemment, pas un fan de Vol west (dit « le gourou »), ni de Soral (dit « Sorbeau » ou « Alain »), ni de Falotti (dit « Pinocchio »)
@danslapeaudalainsoral
Dans ton article « les amitiés d’Alain soral », il serait envisageable d’y ajouter Falotti, vol west, Livernette, LLP et autres ?
Je vais vous copier coller une partie des textes ici.
Début de citation :

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Le Dieu « VolWest » engage « apôtres » et « prédicateurs »
Salutations à tous,
Le site le survivaliste publie cette semaine un article sous le titre : «Comment convaincre vos proches»

Je me suis tout de suite posé la question : «Convaincre d’acheter le livre de VolWest «Rues barbares» ou convaincre mes proches d’adhérer à «une» idéologie survivaliste ?». Idéologie ? Oui, si vous suivez les vidéos de VolWest, vous aurez constaté une évolution en 2012 : il est de moins en moins «expert en technique» (sauf des armes à feu) et de plus en plus «expert en psychologie», psychanalyse et idéologie. Après avoir préparé le terrain «psycho-survivaliste» en 2012, VolWest se met maintenant à réfléchir comment transformer un mouvement de survie en un genre de secte avec un gourou (devinez qui ?).

ANALYSE :
Dès l’ouverture de la page du blog, voici l’image qui illustre ce titre «Comment convaincre mes proches ?». Un religieux n’aurait pas choisi une autre illustration ! Mais dédouanons VolWest : il vit aux Etats-Unis, dont 75% de la population se déclare religieuse. Et la pratique des prédicateurs avec des shows, des concerts et des chaînes de télévision est une pratique généralisée dans ce pays.

Je ne mange pas du religieux au petit déjeuner : je respecte toute religion pacifique et honnête.

Dans sa folie des grandeurs, quoi de plus normal après la publication d’un livre et la création d’un réseau d’influence (Rassemblement Survivaliste Francophone), que de rêver de diriger l’ensemble d’un mouvement (révolutionnaire ? Ou d’extrême-droite ?).

Au «F» de RSF, j’y ai bien mis la bonne appellation dont VolWest a rappelé la terminologie dans sa dernière vidéo «francophone» et pas «française». Pourquoi ? Eh bien, francophone englobe, en plus de l’unique France (en marquant français), le Québec, la Belgique wallonne et la Suisse francophone. VolWest a ainsi un plus grand territoire pour attirer ses paroissiens !

On note l’intelligence de la manipulation dès l’introduction de l’article : «la démarche du survivaliste semble se buter à la désinvolture physique et/ou psychologique de son entourage.». Comme la technique des sectes, on commence alors par raviver les peurs de l’homme : «la nature même de notre monde moderne et son inhérente fragilité». Après, on détruit ou l’on nie toutes les valeurs de la société (officiel, religieuse …) : «La préparation, la prévoyance et la responsabilisation individuelle, c’est à dire indépendante de la capacité d’intervention et du rôle du gouvernement, n’est que trop souvent perçue comme une aberration sociale, une impossibilité, une religion, une fantaisie…»

On développe ensuite l’idéologie pas à pas :
1- Causes et conséquences.
2- Processus vs. procédure.
3- Encourager vs. convaincre.
4- La responsabilité du prévoyant.
Notez le «vs» utilisant la technique de comparaison toujours au profit de l’idéologie souhaitée.

Le point 4 est le bouquet final, comme utilisé dans «Rues Barbares», le livre de VolWest et son acolyte «San Giorgio». On vous manipule en vous responsabilisant. Le poids est sur VOS épaules parce que vous êtes survivaliste ! On compte sur la force de votre détermination à défendre votre famille (comme si vous en aviez besoin !).

Dans le livre, on insiste sur votre force de caractère de décider d’ouvrir le feu ou pas si votre famille est en danger (mais les auteurs n’évoqueront pas l’anti-thèse qu’une personne qui frappe à votre porte pendant une catastrophe peut ne pas être une menace !). Les illustrations du site sont choisies avec soin pour cet article et il n’y a aucune erreur de casting entre texte et illustrations : Représentation de la famille, être survivaliste c’est la garantie de conserver cette vie de famille (faux, c’est la survie de votre famille mais plus comme «avant» !): Donner une impression d’étude scientifique (scientologue ?) avec des graphismes : Votre «solitude de survivaliste» (deux photos histoire de bien vous conditionner). L’entretien de votre peur (il en sait quoi de votre avenir, VolWest ?) : L’incitation à convaincre «les autres», à vous convaincre de les recruter. Comment attirer «ces autres personnes» ? En promettant une «liberté» (mais que vous allez perdre) :

TOUTES CES PHOTOS sont utilisées dans l’article de VolWest. Et ce bon VolWest qui était si économe et nous donnait des conseils «d’achats» à petits prix, écrit ici : «Si l’énorme et brutale dépense budgétaire liée à la préparation de certains est ici incompréhensible pour nos proches, n’oubliions pas la dimension psychologique.». Oui, c’est prouvé, lorsque vous entrez dans une secte, généralement tout votre argent y passe. C’est déjà le cas : on ne vous propose que de la marque (chère en Europe) et jamais «le truc» tout bête à moins d’un euro !

Depuis un certain temps, certaines vidéos de VolWest me rappellent la TéléBoutique présentée en France par Pierre Bellemare. On a droit à la répétition de la marque d’un objet présenté ! Il va être temps que ce qui n’était qu’une plaisanterie sans importance mais qui se développe. Pour preuve, je cite VolWest :
-un réseau (RSF)
-qui est invité à s’armer lourdement
-qui dispose de vidéos pour s’entrainer au maniement des armes
-qui édite : des documents, des livres, des sites
-qui développe une idéologie (dans des vidéos et cet article)
-qui parle d’énormes et brutales dépenses
-qui a la dimension d’un groupuscule et d’un système de direction pyramidale
Ce réseau, bien appuyé par les chiffres de fréquentation 2012 (cités par VolWest) pour lui donner une apparence de représentativité, n’est qu’un groupuscule international (en rapport avec la population mondiale). Faites un ratio des chiffres présenté par rapport à 7 milliards d’habitants ! Les québécois connaissent les problèmes liés à leur minorité francophone face à «l’anglophonie».


En réfléchissant, je suis comme vous, inclus dans les statistiques de fréquentation 2012 de VolWest. Mais ça n’implique pas que je sois en accord avec son site parce que je m’y connecte. OK, il y a 15000 amis sur Facebook sur … 7 milliards de non survivalistes.

J’ai été content de m’entretenir avec ce que VolWest qualifie «de bourgeoisie bien pensante» ou de «la presse conspirationniste» ou des «forces de l’ordre officiel qui déserteront lors d’une catastrophe».


Oui, ce que développe VolWest a tout les ingrédients d’une secte, illégalement armée pour plusieurs pays. En France, «Observatoire interministériel sur les sectes» veille. Mais pas seulement en France : le C.I.A.O.S.N. en Belgique, Infos Sectes au Québec. Il semble qu’il y ait un début de prise de conscience et d’inquiétude.

Il y a aussi les «officiels», ceux «qui déserteront lors d’une catastrophe, d’après VolWest bien sûr». Pour l’instant ils sont bien présents pour tout ce qui concerne les enquêtes sur des activités illégales et particulièrement la vente, l’achat et la détention illégale d’armes à feu. Ceux-là attendent leur heure et un bon coup de filet international.

VolWest, désolé, tu te crois au-dessus des lois ou tu commences à perdre la réalité de la situation. Etre aux Etats-Unis ne te mettra pas à l’abri de poursuites ainsi que San Giorgio (de son pseudonyme d’écrivain) ne sera pas à l’abri dans sa BAD avec sa nationalité suisse.

Oui, pour vous (une minorité de survivalistes), je suis un démon. J’ose attaquer votre «star», votre «icône, «le gentil et sympathique VolWest». Je suis banni pour faits «d’anti-survivalisme». Je suis un «troll».

Et bien non, vous vous trompez de cible. Je suis un survivaliste et je ne veux pas un jour, être considéré comme un membre d’une secte, un trafiquant d’armes ou un gourou. Je veux un survivalisme LIBRE et OUVERT et pas un mouvement «récupéré». Lorsque les autorités auront décidé d’un «nettoyage» et que la presse mettra TOUS LES SURVIVALISTES dans le même sac, je ne veux pas y être. C’est VolWest qui sera votre fossoyeur, pas moi.

Si les éléments que je dénonce sont faux alors que l’on porte plainte contre moi (j’ai un dossier d’éléments qui prend déjà toute une étagère). Mais il n’y aura aucune plainte même si ma plume était mensongère. Personne ne tient à ce que les autorités viennent à s’intéresser à ce que certains trament ou cachent. Personne ne souhaite qu’on liste officiellement une série de faits et que ceux-ci mis bout à bout, n’aboutissent à des conclusions indésirables.


VolWest sait que je suis dans les mêmes conditions que lui, pas très loin de chez lui. Il sait lui aussi m’analyser, me jauger et déterminer avec qui je pourrais travailler. Il ne connaît pas mon identité mais il doit avoir de bonnes déductions de mon job. VolWest connaît parfaitement les règles du jeu avec moi et il en connait les limites.

Chers survivalistes, vous avez : des vidéos, des articles, des déclarations, un réseau et … les liens officiels qui vous expliquent les lois qui définissent ce qu’est ou non une secte. Je ne demande à personne de me croire sur parole mais d’être vigilant, de comparer ce qui est dit, écrit, filmé par VolWest aujourd’hui (il peut encore changer d’avis demain, mais j’en doute).

Gardez votre indépendance (même pour certains administrateurs de blogs que je n’apprécie pas beaucoup). Il n’est pas question ici de moi ou de mes sites. Il est question de garder votre dignité (VolWest passera sur la tête de tous) et de garder votre crédibilité (et demain ne pas être regardé comme des bandits ou des personnes sectaires).

Pourquoi ce VolWest du Montana s’adresse-t-il à une minorité de francophones depuis les Etats-Unis (sans venir en France dédicacer son livre ?). Et qu’il a la possibilité de s’adresser à 100 fois plus d’anglophones ? Oui, pourquoi ?

J’ai ma conscience pour moi : je ne détiens pas d’armes illégales (et même légales), je n’ai pas de «réseau» et vous non plus. Je n’écrirais jamais de livre et vous non plus. Je ne donnerais pas de cours vidéo sur le maniement des armes. J’ai mes revenus financiers, suffisants pour ne pas me lancer dans des partenariats commerciaux (et vus de même).

Je ne suis pas «John, le Dieu». Et je ne vais pas devenir «l’apôtre», le prêtre ou le prédicateur «du dieu VolWest». Non, je ne vais pas prêcher et convaincre mes proches de participer à «une grande messe illégale». Je suis «John», survivaliste imparfait mais pas un mouton que l’on va «tondre» ou une vache pour l’abattoir !

Je retourne à mon indépendance de survivaliste et j’espère que vous, vous retournez à la vôtre.


Tous mes respects,


John.

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« Survivaliste Secrets ! » : les vies cachées et leurs objectifs « pas survivalistes »
Le site «Survivaliste Secrets !» :
Salutations à tous,

En 24 heures, beaucoup de réactions sur notre nouveau site et notre chaîne vidéo sur la découverte réelle de survivalistes. La question principale «Quel est l’objectif de ce site ?».
A plusieurs reprises, j’ai posé des questions aux « stars du survivalisme ». J’aime savoir à qui me donne des conseils avant de les suivre et de changer ma vie. Mes questions sont restées sans réponse. Ces survivalistes ont aussi élargi leur champ de compétences à des domaines relevant de la psychologie. Ils enseignent des philosophies qui ne sont pas sans danger en plus des conseils pratiques.

2012 a été profitable pour eux : la médiatisation de la fin du monde, la crise économique mondiale qui perdure, des conflits internationaux et des catastrophes naturelles (l’ouragan Sandy) ou humaines (la tuerie de Newton). Et c’est une évidence, ils auront d’autres occasions en 2013.


Sans réponse, je me suis demandé pourquoi cacher qui l’on est quand on s’affiche dans des vidéos ou sur Internet ? D’où vient le danger ? Je n’ai pas eu plus d’informations, au mieux un email de fin de non recevoir voir un bannissement pur et simple du site des intéressés.

Un petite mouvance survivaliste m’a envoyé des réponses, mais pas celles que j’attendais : des enquêtes et des publications sans fondement sur ma propre identité, des menaces bien précises, des bannissements de blogs ou de sites. Ceux-là ont commis une grosse erreur : sans le vouloir, ils m’ont dévoilés des informations qu’ils cachaient bien.

Je n’abandonne jamais et j’ai commencé à enquêter et à chercher les réponses que l’on refusait de me donner. J’ai pu avoir des contacts officieux avec ceux qui surveillent ce milieu.

Je n’ai pas aimé ce que j’ai découvert (en général mais il y a des exceptions). Je comprends mieux que « des services officiels » infiltrent ce milieu. L’explication des survivalistes est toujours la même : « Les autorités ne nous apprécient pas ». Il doit bien y avoir une raison de ne pas être apprécié «de la bourgeoisie décadente»? Réponse d’un enquêteur : « Le trafic d’armes à feu est courant dans ce milieu. Les réseaux de survivalistes cachent également des trafics de stupéfiants ou de médicaments interdits. Les bénéfices sont utilisés pour l’achat de matériel. Ce milieu est également très sectaire. On y entretient des croyances, des prévisions sur des catastrophes hypothétiques. Les services de renseignements intérieurs sont également plus vigilants en temps de crise économique. On déplore l’infiltration du mouvement survivaliste par des individus issus de groupes extrémistes qui ont de toutes autres motivations que la survie. »

Il ajoute : « On peut distinguer deux catégories d’individus au sein du mouvement survivaliste : « le gentil », qui changent ses habitudes de vie quotidienne : il stocke eau et nourriture, il aménage sa maison, il participe à des stages en nature. C’est généralement « un chercheur », plutôt solitaire. La seconde catégorie, c’est l’individu « nocif » : paramilitaire, adepte des armes à feu, si le gentil espère ne pas devoir vivre une catastrophe, l’autre rêve qu’elle arrive. C’est une sorte d’avènement pour lui. Des groupes sont souvent proches des milieux mafieux. On y constate de nombreuses infractions pénales graves. Ce milieu est qualifié de dangereux. »

Je lui présente une liste de dix personnes et sans hésiter, il m’indique : « il y a au moins quatre repris de justice et deux personnes qui sont repérées comme des agents appartenant à des services officiels ». Il me mets en garde sur les dangers de mon action et sur certains individus. Le contact en restera là.

Pour divulguer des informations, il a fallu la collaboration de juristes et de trois avocats en droit international. La légalisation de la publication n’était pas le problème. Nous avions des débuts de pistes mais pas de preuves. On a collaboré avec la presse (on n’est pas journaliste et encore moins international) : un journaliste du Montana qui nous a donné des contacts locaux (VolWest n’est pas apprécié de tous). Pour San Giorgio, c’était plus facile : des journalistes suisses, français, israéliens s’occupent de son cas. Monsieur « Victor » a lui été vendu par des survivalistes (lui, je peux réellement écrire qu’il n’a pas que des amis). Il a suffit de deux journalistes locaux pour cerner «Victor». Avec «Alain», on a eu facile et ça a été assez simple, vous découvrirez pourquoi.

De mes deux ans passés à Solenzara et de réelles amitiés avec de vrais corses purs et durs, on a pu percé le site Corsearme V.2. Le site « le plus libre sur les armes ». Pas très intelligent d’utilisé le nom de l’île de beauté, réputée explosive, pour le nom d’un tel blog. Non, ce ne sont pas des terroristes corses qui anime le blog. De «vrais corses» sont fous de rage après avoir découvert ce blog.

Et nous remercions ceux qui ont osé nous fournir des photos, des articles de presse et des informations sur les casiers judiciaires. Merci pour les extraits sonores et les vidéos jamais diffusées (des coupures dans les montages journalistiques ou des micros ouverts pour des tests).


La question que je me posais était : « Mais pour quelle raison tout ce mystère, ces secrets, ces réseaux. Pour quelle raison s’afficher et se cacher ? ». Toutes ces stars affirment respecter les lois. Il n’y a aucun danger à stocker de la nourriture, de l’eau, s’inscrire ou s’entrainer à des cours de survie. Et pour certains pays, il n’est pas interdit de posséder des armes à feu. Oui, pourquoi tenir tant de secrets si l’on a rien à se reprocher ? Je n’ai probablement qu’une partie de la réponse mais c’est comme une pelote de laine : lorsqu’on tire le bout, …


On m’a posé les mêmes questions sur ma propre couverture et j’y ai apporté une réponse :
-je travaille dans un secteur sensible. Je suis tenu à des astreintes et à une retenue publique si j’utilise mon identité.
-je ne dispense pas un enseignement sectaire,
-je ne créé pas de réseaux armés hors du pays où je réside,
-je lutte contre la diffusion des armes à feu,
-en cas de catastrophes, je conseille l’entraide et pas d’abattre «des zombies»,
-je ne diffuse ni ma photo, ni des vidéos publiques. Je ne suis pas «public»,
-je ne fais aucun commerce, aucune publicité et «je ne lève pas des dons».

Je dois reconnaître que j’ai été content d’être couvert par mon anonymat depuis que je me suis lancé dans le survivalisme sur Internet ! Oui, je travaille pour un service officiel (ce que tous nient. Pour eux, ma profession c’est «parano» ou en langage survivaliste, « un troll »). Je n’ai pas de casier judiciaire. Je ne touche pas à une seule arme à l’exception de mon métier. Je respecte les lois mais j’ai eu des PV pour excès de vitesse …

Oui, je vais faire face (peut-être) à des plaintes ou un procès MAIS je doute que les autorités acceptent d’enregistrer quoi que ce soit sur des signature comme « VolWest », « Victor », « Alain » ou « Piero Sans Giorgio » (qui n’est qu’un pseudonyme de plume). Mais je suis prêt à collaborer pleinement avec les autorités locales ou internationales.

Le site « Survivaliste Secrets » sera hébergé dans un pays opportun, il ne m’appartient pas et il ne pourra pas disparaître. Nous n’espérions un scandale, et il y en aura deux, voir trois. Avoir décidé d’être public, de s’adresser à la population dans des vidéos et des livres donne des droits à des réponses légitimes. La loi doit être respectée par chacun.

Non, le survivalisme ne va pas disparaître : il va être «nettoyé». Cela permettra à d’autres, plus honnêtes, de prendre une place dans ce milieu (pas moi, je cèderais ce portail bientôt, à des personnes qui ont du temps. Céder, pas vendre !)

C’est l’équipe de « Survivaliste Secrets ! » qui vous salue, pas moi.

John


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Salutations à toutes et tous,

Je ne vais pas écrire aujourd’hui sur un survivaliste en particulier mais sur le survivalisme présenté « par tranches » par beaucoup de spécialistes.

La segmentation du sujet est normal tellement celui-ci est vaste. Mais il y a un point en particulier qui me dérange : c’est l’incohérence entre les différents sujets.

Je ne vais citer que quelques exemples :
- le développement de sujets sur les sacs d’évacuation ET l’investissement dans dans une base de survie.
- le développements de sujets sur la vie en pleine nature ET des sujets ou un livre sur la survie urbaine.
- si je dois m’équiper de tous les objets présenté comme utile pour la vie en forêt ainsi que des viviers, de l’eau, des armes et des munitions, pour quatre personnes, il me faut un camion !

Autre point, la récupération commerciale du survivalisme. Il suffit d’effectuer une recherche sur les vidéo postées sur YouTube il y a un an et de les comparer à celles postées aujourd’hui :
- il y a un an, on nous donnait des méthodes de récupérations, de bricolage, de « fait soi-même ».
- Aujourd’hui, on parle de marques, de filtres, de « packs de rations », …

Plus on évolue dans le temps et plus on augmente les conseils sur les quantité de munitions et le nombres d’armes à posséder. On nous dit qu’il vaudra mieux évacuer les villes, on nous donne des conseils sur le poids de notre sac d’évacuation mais SANS le poids de « 2000 cartouches » et d’un fusil voir un révolver en plus !

Mon épouse et mes enfants ne sont n’y des ânes ni des chameaux pouvant emmener plusieurs dizaines de kilos de charge.

Toutes nos stars du survivalisme ont commencé à nous parler de résilience, d’indépendance à notre système de consommation actuelle MAIS ils nous présentent de plus en plus des gadgets (chargeurs solaires, GSM, piles, radio, …).

On nous parle de plus en plus de rations toutes préparées pour survivre, achetées en l’état. J’ai fais un test avec mon coffre de voiture :
- Le premier avec tout ce que je dois TOUJOURS avoir avec moi : kit de secours, de premiers soins, de dépannages, des accessoires … Résultat : pour survivre en cas d’une catastrophe sur la route : un demi coffre utilisé.
- Si je compile et que je réduit un peu les conseils, lorsque je me promène en ville ou en forêt, il me faut au minimum un sac à dos en permanence !
- Second test du coffre : le cas de l’évacuation de ma famille (quatre personnes). Alors, là, un grand coffre ne suffit plus pour emporter tout le nécessaire pour survivre … 72 heures.

Lorsque j’étais à l’instruction militaire, je me souviens du stage de survie commando en pleine nature ! : on disposait d’une gourde d’eau pleine (1,5 litres) et de notre couteau de survie (pas avec pleins de gadget dans le manche). On nous parachutait en pleine nature, sans carte, sans repère. Le test était réussi après 120 heure (5 jours et cinq nuits) de vie en total autonomie. On avait le choix de chercher à constituer un groupe (encore fallait-il retrouver les autres !). Un instructeur avec nous ? Non, ce n’était pas un stage. Les instructeurs avaient donnés leurs cours et leurs conseils AVANT le test.

A part quelques petits « bobos » (écorchures, une foulure …), tous les hommes ou presque réussissaient ce stage de survie commando. Et ce n’était pas les plus musclés qui avaient le plus facile ou les meilleures idées.
Aujourd’hui, ceux qui distillent les conseils nous font entre trois et cinq vidéos, des listes de matériels pour … un sac de survie de 72 heures !

Autre exemple : on nous montre comment faire du feu en forêt (avec cuisson, …), on nous présente des réchauds avec des cartouches de gaz, des instruments pour cuire nos aliments. On nous parle aussi de survie urbaine (ce sera sûrement un des sujets à la mode en 2013). Si je reste chez moi, en milieu suburbain (donc en périphérie de ville), je suis alimenté par mon raccordement au gaz de ville.

Ma cuisinière au gaz comme la vôtre est donc équipée de gicleurs pour ce type de gaz et PAS pour du gaz en bonbonne (Butane pour l’intérieur et Propane pour l’extérieur). Aucun conseil ou explication sur l’achat et le changement de gicleurs (une vingtaine d’euros). Les bouteilles de Butane ont une capacité de 13kg de gaz ! Plus de gaz de ville (ou plus de taque de cuisson) et plus de source de cuisson.

J’ai été voir dans des magasins spécialisés les réchauds portables high tech de survie : Si on prend le top avec trois cartouches (petites) c’est le prix d’une cuisinière au gaz vendue en grande surface (avec son four) et quatre becs pour 199€ TTC ! un bouteille de Butane, plus un détendeur, le tuyau et la caution : environ 50€. Et pour ce prix-là en étant économe on peut tenir six mois (il y a des survivalistes qui indiquent tenir un an avec un bouteille de 13 kg, mais j’en doute).

Résumé : réchaud et cartouches de gaz higtech pour une valeur de 250€ TTC m’apporte un bec de gaz et une autonomie de six semaines. Pour le même prix, je suis indépendant au minimum six mois avec un matériel costaux. C’est clair, je n’évacuerais pas ma cuisinière à gaz et une bonbonne de 20 kg. Mais je n’évacuerais pas mon domicile sauf en dernier recours.

Parlons de cette fameuse évacuation :
- en cas d’un problème personnel et limité (inondation ou incendie de mon domicile : j’évacue mais la société ne s’est pas écroulée et j’ai dans ce cas une bonne assurance). Donc, a priori, j’obtiendrais même de quoi boire par les secours !
- en cas d’un problème d’effondrement économique, financier, global (sans dégâts matériels) : je n’évacue pas, je suis plus à l’aise et en sécurité dans mon habitation que derrière un arbre ou sous une cabane bricolée.
- en cas d’un incident majeur : nucléaire, bactériologique ou chimique, là en tant que professionnel, je vous donne le conseil de rester chez vous et de calfeutrer votre domicile. Et j’affirme avec certitude qu’un nuage toxique extérieur ne contournera pas les forêts. Je reste chez moi et j’attends les consignes des autorités.
- prenons maintenant l’extrême : une destruction majeur et physique de l’environnement, la fameuse catastrophe majeure toujours annoncée et décrite dans les films « catastrophes ». Je prends l’exemple de toutes les stars du survivalisme : l’ouragan Sandy. Avez-vous vu des milliers de new-yorkais se ruer vers les campagnes (situées souvent très loin) ? Non, l’aide est arrivée en ville. Si routes, bâtiments et infrastructures n’ont pas résisté, il y a peu de chance que les forêts aient résisté ! Moi, je prend comme exemple le typhon Bopha sur les Philippines : regardez l’état de la nature, des cultures et des forêts : tout est rasé. Nos maisons européennes, pas les maisons en structure bois américaines (quand apprendront-ils à construire en dur ?), seront les plus résistantes. Bien sûr, mon toit sera parti dans le vent mais j’ai des bâches !
- reste un seul évènement qui peut réellement m’obliger à quitter mon domicile : un tremblement de terre et une fragilisation de ma maison ou son écroulement partiel. En 1981 justement, nous avons eu un grave tremblement de terre 6,7 et ma maison (des années 1935) était proche de l’épicentre. Dégâts : deux cheminées que s’écroulent dont une qui endommage une petite partie du toit. Le reste de la maison est resté intact. Mon arrière grand-père l’habitait et il n’a pas évacué !

On le voit, évacuer, laissez tous ses biens (j’ai un atelier avec mes outils de bricolage, j’ai un jardin de 100m2 (de ville), des poêle « brule tout » (j’ai fait remettre en fonctionnement mes cheminées malgré le chauffage central). Je suis chez moi. Je connais mon environnement, mes voisins, mon quartier : j’y suis plus en sécurité pour y survivre que dans les bois ou la nature. Et je vois mal tous les habitants d’une ville de 500 000 habitants immigrés dans les bois. Si c’est ma Province, ce sera 1 million d’habitants, dans les bois ? Alors, chaque arbre sera cher il n’y aura pas assez d’arbres par habitant !

Et oui, il faut aussi envisager d’être dans les rescapés et même de mourir ensuite faute d’avoir trouvé dans les temps les ressources pour survivre.

Je précise : comme il y a peu de survivalistes et que mère nature ne décide pas que d’épargner ceux qui on tout prévu, il y a de grandes chances qu’à part quelques survivalistes chanceux, nous soyons tous dans l’obligation de survivre comme nous le pourrons et pas comme nous le rêvons tous aujourd’hui !

Chers stars et spécialiste de la survie, que ferez-vous sans votre BAD, vos sacs d’évacuation enfuie sous les gravas de votre habitation ? Sans vos gadgets de toutes marques ? Je n’ai jamais d’armes, de sacs près de mon lit. Un séisme de nuit ? j’ai toujours mon couteau de survie et uniquement lui. J’oubliais, comme je n’ai que cet instrument, j’en connais plus de 300 utilisations. Pour le reste, ce sera ma tête, mes idées, mes astuces.

Je suis un nostalgique de la série Mac Guyver : il n’utilisait et il détournait tout objet qui était à sa portée et pas dans un sac de survie. Idem pour les trousses de secours : qui sait réduire une fracture ouverte ? Pourtant c’est la blessure la plus répandue avec un risque mortel dans des catastrophes. Et manipuler ce type de fracture sans avoir eu des cours de premiers soins peut tout aussi être mortel (risque de rupture d’une artère).

Oui, je suis bien septique sur toute vos théories. Il n’y a pas quelques survivalistes type « Mac Guyver » pour nous montrer des trucs tout simples ? Des bricolages et des astuces faciles ? Je ne suis pas la personne indiquée, moi je traite des catastrophes avec du gros matériel de secours.


On en a un peu marre des répétitions. c’est peut-être une de vos raisons de vous tourner et de nous parler de « philosophie survivaliste » …

Tous mes respects

John


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Salutations à toutes et tous.

Ce que j’ai appris de positif sur le survivalisme en 2012 :
-Un survivaliste peut en cacher un autre : le cas VolWest. Voilà «l’ange et le démon» mais avec une volonté de toujours vouloir bien faire. Tant qu’il ne touche pas «aux côtés psychologie du survivalisme», VolWest mérite d’être un peu le numéro un sur la qualité de ses vidéos sur YouTube pour tout ce qui touche les techniques et équipements de survie.
-Mon site a agit comme un aimant : il a repoussé le négatif mais il m’a apporté un relationnel incroyable. J’ai eu des centaines d’emails d’encouragement, de soutien et de collaborations.
-Il y a des sites indépendants (même s’ils n’osent pas l’afficher, car ils seraient «exclus du mouvement»). Pas facile de les découvrir, dès qu’un site est localisé «par le réseau des blogs) comme un bon site, donc qui peut faire de l’ombre, hop, ils sont enlevés des listes de liens.
-Il n’y a pas qu’Internet pour croiser «des morceaux de survivaliste» qui s’ignorent. Je m’explique. Pratiquement 70% de la population mondiale est survivaliste, sous une certaine forme.
Être survivaliste, ce n’est pas tout savoir, avoir une réserve d’eau et de nourriture et disposer d’un abri avec des armes et des munitions ! Par votre métier (j’y inclus des ménagères au foyer), vous avez des connaissances et un savoir faire. Certains de vos loisirs sont des pratiques survivalistes !

Des exemples ? le SDF (le cas extrême), lui, il pratique déjà le survivalisme. Commerçant en alimentation ? Vous avez un stock alimentaire. Maçon, menuisier, métiers de la construction : vous savez mieux que quiconque construire un abri. Chasseurs, pêcheurs, jardiniers amateurs : vous pratiquez la production de nourriture «survivaliste». Vous avec une citerne ou un réservoir de récupération des eaux de pluie ? Vous stocker de l’eau comme les survivalistes.

Sauf ceux qui sont touchés par la pauvreté, nous avons tous un toit au-dessus de nos têtes : nous avons «une BAD» personnelle. Notre logement résistera à une inondation, ou un séisme, ou sera éloigné d’une centrale nucléaire … Parce qu’il n’y a pratiquement aucun abri 100% sûr : tout dépendra du type de catastrophes et de sa situation !

Lorsque je rencontre une personne, je m’intéresse à qui elle est, ce qu’elle a comme possibilités, comme tout début de relation : on voit si l’on a des points en commun. C’est un de mes changements fondamentaux depuis que je pratique le survie à titre professionnel. J’ai appris que l’homme ne pouvait survivre qu’en société en partageant son savoir.


C’est là où «la petite minorité de survivalistes para militaires» se trompent. Ils ne pourront jamais imposer leur idéologie aux sociétés (quelles qu’elles soient). Aucun humain sur terre ne peut tout connaître, tout savoir faire et en avoir l’expérience !


Aucun site n’a développé des sujets destinés «aux pratiquants» de telle ou telle activité professionnelle ou de loisirs. Pourquoi ? La toile Internet est une sorte de blogs aux multiples sujet spécialisé. Vous voulez des conseils ou tester la chasse ou la pêche ? Il y a des centaines de sites de fédérations ou passionnés prêts à vous répondre. Je ne suis pas pêcheur et je voulais un set de pêche et la technique minimum. Après des prises de têtes sur les sites «survivaliste», j’ai eu mes conseils sur le site de la fédération de pêche de ma province !


C’est valable pour tout : les réponses à vos questions de survivaliste se trouve sur Internet. Comment faire alors ? Simple, vous partez de vos philosophies pour survivre : je reste ou pas dans mon logement, j’aurais peu ou beaucoup de réserve, quelle est la composition de ma famille … (Je donne mon carnet de survie personnel en exemple (mais juste pour l’exemple). Ensuite, un bon moteur de recherche (Google est excellent à condition d’en connaître toutes ses finesses, nombreuses), un bon traitement de texte, un soupçon d’organisation et c’est parti.


Sur un site de chasse, on vous parle d’armes et de législation POUR LA CHASSE au gibier et on ne dévie pas sur la chasse «aux zombies». Vous ne souhaitez pas d’armes à feu chez vous ? Cherchez à vous faire copain avec un chasseur : soit il pourra vous protéger dans un groupe, soit vous troquer l’un de ses fusils contre d’autres réserves (on n’a besoin que d’une arme si nécessaire). On ne vous parlera que de ce sujet (pas d’homicide involontaire par exemple) et vous ne serez jamais banni ! Valable pour tous les sujets.

Les réserves alimentaires ? Ne faite jamais confiance aux blogs survivalisme mais n’oubliez pas que le iCommerce s’est développé et qu’il y a dans chaque ville des petits magasins avec des trésors à découvrir pour un prix modeste. Autre source très intéressante : les marchés publiques et les brocantes. C’est la crise économique et certains se débarrassent de très bonnes affaires pour un survivaliste ! J’ai acheté un moulin à céréales pour 3€, un moulin à viande pour 2€ et même un moulin à café négocié à 1,5€ (oui, il faut marchander). Je précise : le tout manuel ! Comme la météo est moins propice en hiver, les prix sont encore plus bas !

Mais je m’éloigne du survivalisme. Oui, il y a de bons sites sur Internet. Oui il y a beaucoup de personnes inquiètent et qui se mettent «à prévoir un peu au cas ou». La Grèce puis les expulsions espagnoles font réfléchir.

Voyez ce monde autrement : j’ai coupé ma TV et je lis les informations de Chine, des USA, de Russie et d’Europe. Je sélectionne mes sujets. J’essaye de voir le moindre signe positif : une nouvelle personne qui me contacte, un survivaliste qui m’apporte des conseils utiles sur un de mes sujets … La crise c’est du négatif (beaucoup) mais si on la maitrise avec de bonnes idées, elle peut devenir un déclencheur positif. Même des expériences vécues négativement aujourd’hui peuvent devenir positives demain.

Que ceux qui n’ont rien ce disent qu’ils n’ont rien à perdre en cas d’effondrement mondial. Plus ont a et plus on a à perdre. Et ne «rien avoir en Europe Occidentale» n’est sûrement pas comparable à ne rien avoir en Asie ou au Moyen Orient ! Je connais des familles en Inde ou en Chine qui vivent à quatre avec 45€ par mois (non, il n’y a pas de zéro manquant et c’est bien mensuel).

Je terminerais cette année en écrivant que même si 2013 peut être pire que 2012, il y a des espoirs dans chaque situation. L’important pour y survivre est surtout de ne pas suivre ce conseil de survivaliste : «s’isoler pour survivre». Identifiez-vous, criez, agissez, évaluez … Oui, il n’y a plus beaucoup de personnes solidaires, mais il y en a. On n’est pas dans la brousse ou une forêt hostile, nous vivons en Europe, au Québec … La jeunesse espagnole à bout de moyens a compris : les plus pauvres s’unissent, squattent des immeubles, se servent auprès des plus riches (gaz, électricité …). Ils prennent des petits boulots : un jour c’est celui-là qui paiera la nourriture et le lendemain ce sera un autre.

Être pauvre n’est pas une maladie honteuse : c’est un mal de la société. La pire des choses est de rester isolé (même en couple). C’est valable pour un jeune mais aussi pour une personne âgée ou une maman avec des enfants. Allez au contact, frappez aux portes des associations, adressez-vous même à votre boucher ou à un gérant de magasin : ils jettent tous les jours, des aliments OK aujourd’hui et pas vendable le lendemain. C’est valable pour des vêtements avec un petit défaut, de la vaisselle dépareillée … Soyez poli, honnête (ne cherchez pas à cacher votre situation). Ayez le courage de dire à un boucher : je n’ai plus mangé de viande depuis … Lui ne manque jamais de viande à table. Vous n’aurez pas les meilleurs morceaux mais au moins de quoi manger. Et si vous êtes plusieurs à chercher et se partager …

Dernière idée qui me vient : les maraichers des marchés publics. A la fin de leur matinée ils ont toujours des surplus invendables le lendemain : soyez sur place et avant que tout ne soit mis «en tas» pour la voirie, demandez leur ce qu’ils ont (fruits, légumes …). En échange, proposez d’être présent chaque semaine et de vous proposer à donner un coup de main pour charger le camion ! Non, ce n’est pas du travail au noir, c’est du troc !

Tout n’est noir dans le milieu de la survie (parfois au quotidien). J’oublie volontairement le terme «survivaliste» (riche, chic et élitiste). Nous sommes tous à notre manière «survivaliste» sans en prendre l’uniforme et les armes (très mauvais de «braquer» votre boucher ou votre maraicher …).

Ce site vous est ouvert, à tous. Demandez que l’on vous publie, que l’on développe une nouvelle partie de ce site. Il ne vous en coûtera que le temps passé à préparer vos articles, vos recherches et vos liens. Le côté informatique, graphique, on s’en occupe.

Rappelez-vous qu’en cas de catastrophe ou en cas de survie à une situation difficile : quand on touche le fond, on ne peut pas descendre plus bas (sauf en s’enterrant). On ne peut que remonter, inévitablement, si l’on garde cette rage de s’en sortir.

Bien à vous, sans relecture, avec les fautes d’orthographes et de français (on a beaucoup travaillé à remanier ce site).

John.

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Salutations à toutes et tous.

Ce que j’ai appris de négatif sur le survivalisme en 2012 :
-La paranoïa «du troll» est une des pathologies d’une minorité de survivalistes. Ils sévissent et ils manipulent les Internautes sur un réseau de forums qui n’en fait qu’un seul. Vous y retrouverez les mêmes adhérents, les mêmes sujets et les mêmes thèses.
-Le «sympathique» pseudo «invité1» alias «Philippe Bécheux» sur le blog à l’unique administrateur/modérateur «victor» m’a tout de même appris «que ce n’allait pas être facile de me lancer dans une entreprise pareille (???) parce qu’ils y avait mis du boulot»
-Après des dizaines d’années vouées à mon travail dans ma petite bulle, souhaitant mettre mes réflexions à la disposition des autres, j’ai appris qu’il n’y avait pas que la pratique dans le survivalisme.
-Il y a la façon de penser et réagir dans le survivalisme. Il y a aussi beaucoup de politique et de développements de thèses. On vous parle de réserves de vivres : vous constaterez que l’on vous parlera aussi «des zombies». Ceux qui viendront s’y attaquer.

On vous parle de protection: vous constaterez qu’il sera vite question de philosophie des armes à feu.

On vous parle de survivre à une catastrophe : vous constaterez que l’on vous inculquera la vie en solitaire, l’égoïsme (au nom de votre durée de survie), votre «BAD» (abri de survie).

Vous évoquerez votre habitat urbain : on vous parlera de dangers urbains (voyez le livre «Rues Barbares». On vous expliquera que la vie dans la nature, l’évacuation de votre domicile c’est beaucoup mieux que de rester à votre domicile.

-Désolé pour VoWest, le Saint Esprit sur survivalisme qui dans une de ses dernières vidéos sur YouTube, chante toujours la même chanson (que les autres) : on est des gentils, serviables. Le presse et les autres (c’est à dire 99,90% de la population mondiale), sont des bourgeois bien pensants qui ourdissent un complot voir un bannissement des «survivalistes».

-J’ai aussi appris que cette minorité de survivalistes est armée. Pardon, sur armée : il n’est pas rare de lire sur des forums que des individus ont stocké ou vous conseillent d’acheter, je cite «des milliers de cartouches». On exhibe des armes de guerre (fusil mitrailleur automatique) et autres techniques sur des vidéos YouTube.

-«Ce milieu est transparent et ouvert à tous» : faux, s’il y a bien un milieu fermé, c’est le milieu survivaliste. Ce sont généralement des affairistes, extrémistes, qui se cachent derrière des pseudos. Vous n’êtes admis dans ce mouvement qu’à condition d’adhérer aux règles et pensées de «ce type de survivaliste».

-Les fameux «blogs» : il doit y en avoir un certain nombre juste pour changer de pages. On y retrouve les mêmes personnes, les mêmes sujet et les mêmes réponses. Impossible d’y débattre d’un sujet : pas d’accord avec le groupe des «copains» : vous êtes banni par «le chef des copains» : l’administrateur !

-«invité1» m’a confirmé ce que je savais déjà : tous ces blogs sont liés entre eux et pour cause, pratiquement chaque membre à son propre blog et il est inscrit sur les blogs de copains qui s’inscrivent … sur son blog. Vous suivez ?

-Ces joyeux survivalistes sont tous parano (c’est VolWest qui le dit, c’est sur Google). Ne dites jamais la vérité sur votre profil (genre profession, expériences dans un domaine …). Vous devenez «suspect». Ils enquêtent pour trouver votre identité réelle. S’ils ne la trouvent pas, ils vous provoqueront en vous inventant une autre identité !

Et si comme moi, vous vous rebellez et ceux qui m’ont rejoint, (n’est-ce pas «victor» dont j’ai retrouvé dans des archives Internet, qu’il déclarait qu’il vendrait drogue et armes à l’entrée de sa BAD en cas de catastrophes) ou un autre survivaliste «cher regretté de victor» qui parlait sur le blog de cannibalisme (prêt à manger sa femme en cas de besoin … un petit creux ?) …Alors,, vous passez en langage «survivaliste» du stade de membre au statut de «troll», banni en cascade. Normal que les copains donnent un coup de main.

Voilà ce que j’ai découvert de négatif en un seul trimestre (le dernier de 2012). Un «survivalisme» sectaire, des trafics d’armes et de munitions (on s’arrange entre amis), de la drogue, des raisons financières (commerce).


Pourtant, je me suis retrouvé un peu dans mon milieu professionnel. Erreur, avec la lie de mon domaine professionnel : vieux militaires aigris par leur mise à la pension, des exclus de l’armée par sanctions disciplinaires, des ratés professionnels qui rêvaient (et rêvent toujours) de porter un uniforme et une arme, des «petites frappes», des bandits ratés (oui, on peut même rater cette vocation).

Je pourrais écrire encore des dizaines de pages sur cette minorités de survivalistes mais qui occupent la majorité de l’espace médiatique.

Voilà ce que j’ai appris en 2012. STOP … non, voilà le côté négatif que j’ai découvert MAIS quand il y a un côté noir, il y a un côté blanc : je vous rédige un second article. Pour cette face, vous êtes prévenu, testez avec prudence. Ma parole n’est pas évangile !

Bien à vous.

John.


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Connecticut, 26 morts : mais où étaient « les survivalistes », dans leur BAD ?

Les «survivalistes qui défendent la détention d’armes banalisent, expliquent qu’ils sont une majorité à vouloir porter une arme et en détenir. Moi je me pose une question, pourquoi faire ?

-Soit le Connecticut est un Etat sans survivaliste (mais alors le mouvement survivaliste est très petit en nombre de membres).

-Le port d’armes aux USA est censé apporter une défense personnelle efficace en cas justement de ce type d’incident. Où étaient tous ses américains armés pour arrêter ce tueur fou ?

-On banalise les armes de poing (pistolet et révolver : le tueur n’était armé que de deux armes de poing : une volée à son père (mais celui-ci l’avait tout de même achetée et elle n’était pas en sécurité) et un autre pistolet. Il a tout de même réussi à tuer 20 enfants qui devaient courir partout dans l’affolement.

-Il avait peut être appliqué la dernière leçon mise en ligne par VolWest. Après un entrainement avec une arme «Air Soft» dans son garage, il a décidé de mettre les cours en pratique. Oui, VolWest, tes cours sont public et toute personne, même dérangée, peuvent suivre tes conseils et tes cours sur les armes.


Survivalistes(me), zombies, para-militaires, extrême droite …

Alain, VolWest et pas mal de gestionnaires de sites ou de blogs classifiés «survivalistes» souhaitent un changement d’image de marque vis à vis de la société.

Cela fait maintenant plusieurs années que j’étudie l’évolution de ce nouveau mouvement. J’observe que ce milieu sépare l’humanité en trois catégories :
-Les spécialistes, modérateurs, administrateurs, stars de YouTube … qui chacun à leur manière ont des visions bien arrêtées.
-Les personnes qui ont une démarche de réflexion aux risques de la société, des changements climatiques, de la cris financière actuelle. Ils s’inscrivent sur des forums, consultent d’Internet et se préparent comme ils peuvent. Ils sont «des clients potentiels» de la première catégorie citée.
-Les «zombies» c’est tout le reste des habitants de notre planète qui vont se jeter sur nous tous, s’entredévorer et surtout attaquer toute personne disposant d’un peu d’eau ou de nourriture.

Il y a une toute petite catégorie dont les survivalistes ne parlent pas : tout ce qui est groupes de personnes organisées en société : les secours, les autorités de sécurité, l’armée … Mais pas uniquement : corps médical, chasseurs, agriculteurs, éleveurs, pêcheurs … Pourquoi ?

J’en viens à la définition du survivaliste-type des années 2010 : en fait, il est tout et il sait tout faire : soigner, défendre (armes), organiser, chasser, cultiver, élever des animaux, pêcher … En résumé, vivre sans le moindre besoin des autres !

Qui constitue en majorité les groupes qui imposent leurs visions du survivalisme ? D’où sont-ils issus ? Quel est leur niveau social. Je reprécise bien pour la catégorie 1.

Il y a beaucoup de petits soldats de pacotilles qui aiment rouler des mécaniques. Par le survivalisme, ils existent ! On retrouvent pêle-mêle des membres de groupes para-militaires (les ex gros bras du Front National français. Ceux dont Marine Le Pen n’a plus voulus !). Des exclus ou nostalgiques de la police et de l’armée (EXCLUS, pas les autres …). Des personnes issues de quartiers difficiles de grandes villes. Des nationalistes en manque d’identité …

Pourquoi existe-t-ils ? Par la présence de la seconde catégorie, celle de vrais survivalistes débutants ou confirmés. Des personnes qui veulent être responsable d’eux-même et de leur famille «au qu’à ou» ! C’est Internet qui va les diriger vers le premier groupe qui … va essayer des les enrôler dans une idéologie souvent très négative.

La majorité des personnes du second groupe se laceront vite des mêmes théories et discours. Ils vont vite s’apercevoir qu’ils n’obtiennent pas réellement de réponses hormis des évidences.

Mes détracteurs argueront que je suis un militaire (plus pour longtemps). Un donneur de leçons ? Non, je n’écris que ce que je vois et ce que je lis. Je ne fais que mettre de l’information à disposition de chacun.

Ce site a une différence : ses sources. Des conseils de survivalistes mais du 2ème groupe, des personnes qui ont toute une formation ou une expérience. Des services spécialisés dans les secours : si on parle incendie, je vais chercher mes sources chez les pompiers, médical ? chez des médecins, pêche ? sur des sites de pêche, chasse ? chez des chasseurs, etc …

Je n’emploie jamais «survivalisme» (qui n’existe pas au dictionnaire). Je préfère prévoyance, secours, survie, aide ou simplement le plaisir de m’initier à différentes pratiques ou sports. Apprendre à cuisiner, à bricoler … Mes amis internautes qui me conseillent ou me proposent de nouveaux thèmes, sont des électriciens, des menuisiers, des bricoleurs avertis ou des professionnels d’un secteur. Ce sont des personnes qui pratiquent une passion depuis des années.

Avant, j’étais dans le 2ème groupe. Je cherchais en vain des réponses à une foule de questions : des recettes faciles, purifier de l’eau, comment pêcher ou chasser ? Jamais je n’ai eu de réponses satisfaisantes et très complète d’un survivaliste du premier groupe.

Vous qui cherchez des réponses concrètes à améliorer votre sécurité de vie en cas de problèmes petits ou grands, utilisez vos moteurs de recherche sur des mots clé précis. Survivalisme, c’est du généraliste axé sur des idéologie que vous n’aimerez pas.

Un survivaliste me conseillais «de visiter mon quartier» juste en me promenant (un imbécile, je connais mon quartier (pas tous mes voisins …). Si comme moi, vous habitez une ville, ouvrez votre esprit et adressez-vous à une foule d’associations et même de services officiels. Un pompier, un médecin, votre pharmacien, un cuisiniez, vos parents, vos grand-parents vous apporteront des réponses.

Expliquez votre démarche de soucis d’apprendre à vous débrouiller seul(e), à ne pas perdre des savoirs-faire anciens, à savoir apporter des premiers soins ou comment réagir à un incendie. MAIS JAMAIS NE DITE QUE VOUS VOUS FORMEZ A DEVENIR UN SURVIVALISTE.

John.

4 commentaires:

  1. "Je ne suis pas pêcheur et je voulais un set de pêche et la technique minimum. Après des prises de têtes sur les sites «survivaliste», j’ai eu mes conseils sur le site de la fédération de pêche de ma province !"

    Là j'avoue avoir éclaté de rire !

    Je ne suis vraiment pas étonné de tout ce qu'il dit. Je trouve même ça tellement évident.

    Preuve supplémentaire de la fumisterie soraëlienne qui promeut les professionnels du "survivalisme" et vend pour son compte, autrement dit pour Soraël qui lui vit confortablement entre Paris et Bayonne..., et via le site -instinct de survie- des sacs "kit de base" à 217 euros et des "sacs d'évacuation" à 470 euros !

    Là par contre ça ne rigole plus...

    André.

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    1. J'apprends à l'instant de sources dissidentes, autrement dit sérieuses et fiables, que Soraël aurait réservé pour son usage personnel deux "sac d'évacuation" à 470 euros pièce, soit 940 euros les deux, ou pour les plus anciens 6.110 francs, ou encore pour nos amis dissidents 714 dollars sataniques.

      L'un servirait à une évacuation d'urgence de Bayonne vers Paris et l'autre de Paris vers Bayonne, en fonction de la conjoncture mondialo-satanico-mammonique.

      Par respect et reconnaissance envers le Président les sacs lui ont été gracieusement offert, comme il se doit.

      À suivre...

      André.

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  2. ha bon, le site instinct de survie c'est un truc a Sorél? ha ben je savais pas, merci pour l'info!

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  3. Salut John, c'est John également. Je suis tombé sur tes articles sur le survivalisme par hasard et je voulais te témoigner toute ma sympathie. Survivaliste également, j ai pu constater les mêmes dérives que toi. J ai lancé l année dernière mon blog et je fais de petites vidéos, mais je n ai de cesse de rappeler qu il ne faut pas tomber dans l extrémisme ou dans le marketing. J essaie de présenter des outils/objets les moins chers possibles, je rappelle que le sac d évacuation ne servira que dans de très rares cas et que toute préparation a de fortes chances de se révéler inutile car la grande et terrible crise qu agitent sous nos yeux certains survivalistes ne verra peut être jamais le jour, ou pas de notre vivant.
    J ai aussi remarqué que vol west empruntait (volontairement ou non, c est une autre histoire) les méthodes des sectes, j en ai même parlé dans un article mis en ligne la semaine dernière.
    Seul point de désaccord, je suis plutôt pro-armes (qu elles soient à feu ou non), mais chacun ses passions. Certains aiment les voitures, ou le foot, moi j aime le tir et les arts martiaux. Mais je précise aussi que s il n est pas inutile de détenir une arme, il n est pas nécessaire d avoir un arsenal et qu en cas de crise, mieux vaut s associer à un jardinier ou un médecin qu a un soldat, et que les crises "nécessitant" de sortir les armes ne sont pas nombreuses.

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