jeudi 13 juin 2013

Nouvelle diffamation du Vaudou par un mass-média occidental

La Jérusalem des Terres Froides reprend l'une de ses premières vocations qui est de dénoncer les mass-médias occidentaux qui utilisent le terme « vaudou » en synonyme péjoratif de sorcellerie, magie noire, crime rituel, empoisonnement, etc. Dans le cas d'aujourd'hui, c'est la publication belge Sudinfo.be qui présente un viol avec l'usage d'un stupéfiant comme étant un « rituel vaudou » parce qu'il a été commis par un Congolais et un Sénégalais et qu'il y aurait eu « incantations » (expression qu'il est facile d'abuser s'il en est une). Encore une fois, le terme « vaudou » n'est pas approprié et cette utilisation imbécile, pour ne pas dire malveillante et criminelle, du nom de cette religion pour du sensationnalisme fera comme d'habitude son oeuvre de salissage dans les populations pas informées. Déjà à l'heure où l'article est recopié ici, nous avons droit à un commentaire de quelqu'un qui a bien assimilé le conditionnement pavlovien « vaudou = mal », un certain « Khedive Le » qui a écrit : « rituel VAUDOU retourne dans ton pays putain de singe ». L'administrateur de la JTF ne serait même pas surpris s'il venait à apprendre un jour que l'utilisation du mot « vaudou » dans un sens négatif soit consciemment voulu par les mass-médias afin d'entretenir la haine et le racisme pour des raisons de contrôle social par les oligarchies mondialistes. Sans compter que cette même pratique permet de décourager les gens de s'intéresser à la magie, au métapsychique, à l'ésotérisme, à l'ensemble du potentiel humain et ainsi continuer à les garder en état de sujétion.

---Quatre ans de sursis pour avoir violé une étudiante sous rituel vaudou après une sortie à Namur---

Publié par Sudinfo.be le 13 juin 2013

Un homme d’origine sénégalaise a écopé jeudi de quatre ans d’emprisonnement avec sursis probatoire au tribunal correctionnel de Namur pour avoir violé une étudiante après lui avoir fait des incantations le 21 février 2009.

Deux prévenus étaient impliqués dans ces faits. En février 2011, l’un d’eux, un Namurois d’origine congolaise, avait été acquitté mais la cour d’appel l’avait ensuite condamné à deux ans d’emprisonnement ferme.

Son comparse, le prévenu qui comparaissait jeudi, défaillant aux précédentes audiences, avait écopé de quatre ans d’emprisonnement ferme. Il avait fait opposition mais, en mai dernier, le parquet requérait néanmoins la confirmation de cette peine.

L’étudiante et une de ses amies avaient rencontré les deux hommes lors d’une sortie à Namur. Les jeunes filles étaient ensuite rentrées chez elles. Mais pendant la nuit, les deux prévenus étaient revenus au kot de l’étudiante pour l’inviter dans l’appartement du Sénégalais. La jeune fille avait accepté.

L’un des deux hommes lui avait servi un «café» et elle était alors tombée dans un état second sans pouvoir réagir. Le Sénégalais avait prononcé des incantations et emmené l’étudiante dans sa chambre pour lui faire des «massages». Ceux-ci s’étaient transformés en attouchements et viol.

Le tribunal a retenu les souffrances physiques et psychologiques occasionnées à la victime et l’abus par le prévenu de la crédulité de la jeune fille. Le tribunal retient toutefois l’absence d’antécédent du prévenu et assortit sa peine de quatre ans d’un sursis de cinq ans pendant lequel il devra respecter plusieurs conditions comme suivre une guidance sociale et une formation socio-éducative.

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