jeudi 10 avril 2014

La dernière reprise d'une connerie massmédiatique contre Peaches Geldof et Aleister Crowley

À moins d'un coup de théâtre, ou quelque chose de vraiment important, significatif, ceci est le dernier article qui sera repris par la Jérusalem des Terres Froides sur les calomnies massmédiatiques contre Peaches Geldof et Aleister Crowley suite au décès de mademoiselle lundi dernier. Il ressemble beaucoup au dernier cas relevé chez Cosmopolitan Staragora, avec la précision « chiffre du diable », la traduction de « wickedest » en « démoniaque » et le reste de la ritournelle habituelle. Cela amuse toujours un peu votre serviteur lorsqu'un massmédia parle de « magie noire » alors qu'en temps normal, son discours est « Ces choses-là n'existent pas », spécialement quand il n'y a pas d'exemple pour étayer l'affirmation comme dans le cas présent.


---Mort de Peaches Geldof : Wild child à la dérive, d'obscurs cultes à la rescousse---


Paru sur Pure People
Le 9 avril 2014

Au lendemain du décès brutal de Peaches Geldof, socialite anglaise de 25 ans et maman de deux enfants, retrouvée morte à son domicile de Wrotham dans le Kent, l'heure est toujours au choc et à l'incompréhension. Qualifiée d'"inexpliquée" et de "soudaine" par la police locale qui a assuré n'avoir trouvé ni traces de drogues ni lettre d'adieu, la violente disparition de la fille du musicien star Bob Geldof et de la défunte Paula Yates suscite en effet de nombreuses questions, laissées, pour le moment, sans réponse.

En attendant les résultats de l'autopsie qui détermineront les causes officielles de sa mort, plusieurs éléments commencent à faire surface dans la presse anglophone qui met en exergue un passé relativement mouvementé. Perturbée par le divorce, en 1996, de ses parents puis par la mort en 2000 de sa mère (la présentatrice télé est décédée d'une overdose d'héroïne), Peaches Geldof ne s'est jamais cachée d'une certaine instabilité inhérente à une enfance en dents de scie. Tête brûlée et incarnation même du "wild child" (ou "enfant sauvage" en français), la jeune femme s'est en effet cherchée pendant longtemps mais semblait avoir fini par se trouver.

C'est en tout cas ce qu'elle confiait récemment au magazine Mother & Baby dans lequel elle assurait que la maternité (elle était maman d'Astala (2 ans) et de Phaedra (bientôt 1 an), issus de son mariage avec Thomas Cohen), l'avait révélée à elle-même. Mais si Peaches Geldof renvoyait l'image de la jeune maman comblée par ses deux bébés, elle n'en cultivait pas moins une certaine part d'ombre et de mystère, pour le moins inquiétante pour ses proches.

Scientologue

En 2009, la it-girl n'avait ainsi pas hésité à dévoiler face caméra dans une interview pour la chaîne ITV2 avoir rejoint le culte très fermé de la scientologie. "Je suis scientologue depuis un moment maintenant, avait-elle lâché à la stupéfaction de son hôte. Autant que je sois limpide à ce sujet. C'est une chose avec laquelle je suis entièrement d'accord. C'est difficile à expliquer. Je pense que j'étais perdue et je ne savais pas quel chemin choisir, j'avais besoin d'un chemin spirituel. J'y ai beaucoup réfléchi et je me suis intéressée à différentes choses. Avant, je n'avais foi en rien et il m'a toujours manqué ce quelque chose. Au final, il s'agit juste de faire de nous des meilleures personnes. (...) Il s'agit juste d'avancer étape par étape, travailler avec les autres pour faire en sorte de devenir une personne calme et ça m'a vraiment aidée en ce sens. De très bons amis à moi sont scientologues."

La Grande Bête

C'est ainsi, sans ciller, que la jeune femme abordait ouvertement ce tabou, sa quête de repères qui l'a donc conduite à rejoindre les rangs de la controversée scientologie. Mais récemment, Peaches Geldof s'était visiblement tournée vers un autre culte obscur, répondant au nom d'OTO (Ordo Templi Orientis). Trois semaines seulement avant sa mort, la journaliste et ex-mannequin avait en effet publié une photo des étagères de sa bibliothèque, remplis des travaux d'un certain Aleister Crowley, gourou occulte mort en 1947 à l'origine d'un sombre courant basé notamment sur le libre-arbitre mais mêlé à de curieuses histoires de rituels de magie noire. De son vivant, Aleister Crowley, réputé pour ses addictions aux drogues dures ainsi que pour ses tendances sexuelles déviantes, n'hésitait pas s'auto-nommer ''The Great Beast, 666" ou "La Grande Bête, 666" (chiffre du diable).

L'intérêt de Peaches Geldof pour cet homme décrit en son temps comme "le plus démoniaque" n'a pas manqué de troubler ses proches, inquiets que la jeune femme adule un tel personnage. À commencer par Jeanne Marine, la compagne de Bob Geldof qui avait fait part de sa réserve, espérant qu'il ne s'agissait que d'une lubie passagère. Sauf qu'il y a peu, Peaches Geldof s'était carrément fait tatouer sur l'avant-bras droit l'acronyme OTO, entouré d'un coeur. Un culte qu'elle avait visiblement profondément ancré dans la peau. Ce mal-être mental ne se confinait pas justement qu'à l'esprit : ces dernières années, Peaches Geldof avait en effet développé une obsession infernale pour son poids, ne s'alimentant plus quasiment que de jus de légumes...

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire