jeudi 19 mars 2015

À une semaine de la sortie de son livre, Agnès Soral évoque son frère Alain

Deux dépêches à peu près identiques repérées ce matin à la rubrique « Alain Soral » de la page-actualités Google personnalisée pour la Jérusalem des Terres Froides :


---Agnès Soral évoque son frère Alain : « J'ai parfois eu la désagréable impression de m'appeler Agnès Hitler »---



Par Coralie Vincent
Paru sur le site du magazine Closer
Le 19 mars 2015


C'est à travers son autobiographie Frangin (Michel Lafon), à paraître à la fin du mois de mars, qu'Agnès Soral évoque ses rapports tendus avec son frère Alain.

Alain Soral et Agnès Soral n'ont pour seul point commun aujourd'hui que leur nom de famille. Loin de partager les idées de son frère, essayiste d'extrême-droite, la comédienne ne l'a pas revu depuis huit ans maintenant. Et c'est dans une autobiographie intitulée Frangin (Michel Lafon), à paraître à la fin du mois de mars, que l'actrice revient sur ses rapports tendus avec son frère. A travers ces pages, Agnès Soral tente de comprendre la dérive de ce-dernier, comme on peut le constater à travers les extraits de cet ouvrage publiés par nos confrères de 20 minutes. "J'ai beau fouiller dans ma mémoire, je ne trouve aucune trace, dans notre passé commun, de ton antisémitisme", explique-t-elle.

Pour Agnès Soral, c'est en 2001, après l'échec du film Confession d'un dragueur, réalisé par son frère, que celui-ci entame son virage vers l'extrême-droite. La comédienne se souvient que ce film était "selon lui, culte mais rejeté par les pédés et les feujs qui tiennent le cinéma". Au fil des années, Alain Soral a peu à peu coupé les ponts avec ses proches, afin de se rapprocher notamment de Dieudonné. "Je t'écrirais bien une lettre mais ton adresse a dû changer depuis la dernière fois que l'on s'est vus en 2006, le lendemain de ton agression à l'acide à la suite de tes déclarations révisionnistes, par, disais-tu, le Betar, cette jeunesse juive armée", poursuit-elle.

Alors qu'Alain Soral comparaissait la semaine dernière devant le tribunal correctionnel de Paris suite à la publication d'une photo où on pouvait le voir faire "une quenelle" au mémorial de l'Holocauste à Berlin, Agnès Soral accuse son frère de "revisiter l'Histoire". Alain Soral aujourd'hui sous le feu des critiques, la comédienne avoue qu'il n'a pas toujours été facile d'être . "J'ai parfois eu la désagréable impression de m'appeler Agnès Hitler lorsque Alain, par ses propos sur le web, implantait l'antisémitisme en banlieue", explique-t-elle.




Coralie Vincent



---J'ai parfois eu l'impression de m'appeler Agnès Hitler---



Par Catherine Delvaux (la même journapute connasse qu'ici)
Paru sur le site belge du 7 sur 7
Le 19 mars 2015

Agnès Soral règle ses comptes avec son grand frère dans le livre "Frangin".

Ils ont à peine deux ans d'écart mais aujourd'hui, tout les sépare. Agnès Soral n'a plus vu son frère Alain depuis huit ans, nous apprend le site de 20 minutes. L'essayiste d'extrême-droite, ami de Dieudonné, a coupé les ponts avec toute sa famille. Dans son autobiographie, intitulée "Frangin", Agnès tente de comprendre ce qui est arrivé à son grand frère. "J'ai beau fouiller dans ma mémoire, je ne trouve aucune trace, dans notre passé commun, de ton antisémitisme."

L'antisémitisme pour choquer
Selon l'actice, révélée dans Tchao Pantin à 17 ans, c'est l'échec du film "Confessions d'un dragueur" qui a été déterminant, en 2001. Le réalisateur estime son film "culte mais rejeté par les pédés et les feujs qui tiennent le cinéma". Alain Soral se met alors à "revisiter l'Histoire" et à désigner des boucs émissaires. "Il fut contre les homos mais ça n'a pas suffi, il a été de tous les bords politiques à contre-courant. Il ne reste que le FN et l'antisémitisme pour choquer et faire un coup d'éclat", écrit Agnès.

Pleurs de rage, de chagrin
"J'ai parfois eu la désagréable impression de m'appeler Agnès Hitler lorsque Alain, par ses propos sur le web, implantait l'antisémitisme en banlieue", confie encore la comédienne de 54 ans, qui se souvient d'une couverture de magazine, avec Dieudonné et Eric Zemmour. "En dessous du trio, les mots: 'antisémitisme, racisme' et en rouge sang: 'voyage dans une France xénophobe'. Tu n'en es pas arrivé là?! J'ai envie de m'allonger par terre, de pleurer, vomir, ou hurler; je ne sais plus. Déjà je cours me réfugier à la maison où, sur ma porte à peine refermée, j'alterne les pleurs de rage, de colère, et surtout de chagrin... Ça va trop loin. Ça va s'arrêter où?" 


Catherine Delvaux 

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